Si vous demandez à Erik Shampain, un bon polissage de la coque est bon pour l’âme, et votre bateau.

By Erik Shampain September 13, 2016 Yachting

Conseil pro : Polissez en petits cercles qui se chevauchent pour ne manquer aucune zone. Pensez au karaté : polissez, polissez.

Le polissage des fonds des petits bateaux à bord desquels je navigue est thérapeutique et me donne un sentiment de fierté et d’investissement dans nos performances. Mais je ne me contente pas d’appliquer le vernis et de l’essuyer. J’ai un système et une philosophie.
Je commence par des étirements, car un bon travail de polissage est un entraînement pour le corps et l’âme. Ensuite, je rince la coque à l’eau. Mes pensées sont apaisées en imaginant les molécules sales qui s’en vont au lavage. Si le bateau a parcouru une longue distance, j’utilise du savon, même si le bateau était couvert. La saleté de la route, l’huile et les débris entrent dans le vernis, et cela va rayer la coque.
Ensuite, pendant que le bateau est encore sur la remorque, je polis la zone de la ligne de cisaillement jusqu’à un ou deux pieds sous la ligne de flottaison. Ce processus laisse le treuil ouvert plus longtemps pour les autres, ce qui est souvent la clé pour se faire des amis dans le parc à bateaux. Les amis, c’est bien. Les amis peuvent vous laisser traverser sur le port. Je préfère polir à la main plutôt que d’utiliser une polisseuse orbitale électrique. J’aimerais dire que le polissage à la main ne fait qu’un avec la coque, mais la vérité est que la polisseuse orbitale me tue le dos. Pendant que je polis, je casse visuellement la coque en sections verticales pour garder une trace de ce que j’ai fait et ne manquer aucune zone. La taille des sections dépend de la température. En général, j’essuie le polissage lorsqu’il commence à sécher ou « brume », ce qui est généralement un peu plus tôt que ne le précisent les instructions.

Conseil pro : Utilisez des t-shirts en coton doux découpés pour polir et enlever le vernis. Si certains concurrents préfèrent les polos Ralph Lauren, j’apprécie vraiment la douceur d’un t-shirt de régate pour les 4-5 ans, de préférence issu d’une régate que j’ai gagnée. Il n’y a pas de mal à croire que la victoire va s’absorber dans la coque et contribuer à produire une autre victoire.

Ensuite, je hisse le bateau et j’enlève la remorque. J’essaie toujours de laisser la quille sur la remorque, plutôt que de la laisser tomber dans l’eau et de l’abaisser plus tard. Cela me permet d’accorder une attention particulière à la quille. Là encore, j’aborde le fond par sections pour être sûr de tout couvrir, en partant de la ligne centrale jusqu’à un ou deux pieds au-dessus de la ligne de flottaison. Ceci, combiné avec le polissage du dessus, donne deux couches complètes autour de la ligne de flottaison, ce qui aide à repousser les huiles de surface de l’eau.
L’étape finale consiste à prendre un nouveau chiffon et à faire le tour de la coque plusieurs fois, en la regardant sous différents angles pour s’assurer que j’ai bien enlevé tout le vernis séché. C’est aussi une excellente occasion de profiter du fruit de mon travail et de m’assurer que mes cheveux sont toujours en bon état.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

Règles de base :
1. Sur les bateaux de sport légers à quille fine (pensez aux Melges 20s, Melges 24s, Ultimate 20s, Viper 640s), ne polissez pas le voile de quille et parfois même pas le gouvernail. Ce sont des surfaces de levage, et je veux que le flux d’eau s’attache aux ailerons plus tôt après les virements de bord et autres manœuvres de virement. Cependant, je polis le bulbe pour réduire la traînée.
2. Sur les bateaux plus lourds avec des quilles épaisses (pensez aux Etchells, J24, J22), je polis tout pour réduire la traînée au maximum.